Chez Oakwood, le cuir est avant tout notre cœur de métier, notre passion
Le cuir n’est pas qu’une matière : c’est un univers, un savoir-faire, une émotion.
Depuis plus de 40 ans, nous travaillons cette matière noble avec respect, exigence et passion.
Aujourd’hui, nous ouvrons les portes de cet univers et partageons notre expertise avec vous.
Le cuir est une matière vivante, authentique. Né de la peau animale, il est transformé pour devenir résistant, durable, souple… et d’une élégance incomparable.
Depuis l’Antiquité, il accompagne l’Homme dans sa vie quotidienne : vêtements, chaussures, objets, accessoires. Chaque peau raconte sa propre histoire, chaque pièce révèle le travail de celles et ceux qui la façonnent.
1. D'où vient réellement le cuir
Le cuir est obtenu par le traitement (ou tannage) de la peau animale, généralement du bœuf, du veau, du mouton, du porc ou de la chèvre. Il est apprécié depuis des millénaires pour sa résistance, sa souplesse, sa durabilité et son aspect esthétique.
Avant tout, clarifions un point crucial : Le cuir n’est jamais l’origine d’un élevage dédié.
Dans 100 % des cas, il provient d’animaux élevés pour l’alimentation.
Utiliser leurs peaux évite le gaspillage et valorise un matériau naturel qui serait autrement détruit.
Ce procédé s’inscrit pleinement dans une logique d’économie circulaire un sujet au cœur de l’engagement Oakwood.
Les principaux types de cuirs :
- Cuirs bovins (vaches, veaux, buffles) : robustes, parfaits pour les pièces qui doivent durer ; chaussures, vestes, sacs et ceintures.
- Cuirs ovins et caprins (moutons, agneau, chèvres) : Plus légers, souples et doux, ils sont très utilisés dans le prêt-à-porter pour leur confort et leur élégance. Ce sont d’ailleurs les cuirs emblématiques d’Oakwood .
- Cuirs exotiques plus rares (poissons, reptiles, autruche) : souvent luxueux, décoratifs souvent réservés pour les pièces haut de gamme.
Chaque cuir a sa personnalité, ses forces, ses usages. Le choisir, c’est déjà une part de création.
2. La transformation : comment une peau devient cuir
La fabrication du cuir est une succession d’étapes techniques et artisanales :
1) La préparation de la peau: La peau brute (appelée « peau verte ») est nettoyée, débarrassée de ses poils et impuretés.
2) Le salage : On retire l’excès d’eau pour éviter que la peau ne se dégrade avant traitement.
3) Le tannage : C’est l’étape cruciale qui stabilise la peau et la rend imputrescible.
Il existe plusieurs méthodes :
o Tannage végétal : a base de tanins naturels (écorces, racines, feuilles)le processus est plus long mais écologique. Il donne un cuir ferme, idéal pour la sellerie, la maroquinerie haut de gamme,
o Tannage minéral (sel de chrome) : le plus courant. Donne un cuir plus souple, parfait pour les vêtements. Ce process est rapide, mais moins respectueux de l’environnement.
o Tannage mixte : combine les deux procédés pour équilibrer souplesse et résistance.
4) Le corroyage et le séchage : on ajuste l’épaisseur, on lisse la matière et on la teint pour obtenir la texture et la couleur définitive.
5) La finition : l’étape finale où le cuir est protégé (pigments, vernis, cire) et mis en valeur selon l’aspect souhaité : brillant, mat, vieilli ou naturel.
3. Comprendre les appellations
Les appellations du cuir varient selon la partie de la peau utilisée et le traitement qu’elle a subi :
- Cuir pleine fleur : très résistant et très belle qualité. La surface naturelle est intacte : pores, grain, marques de vie.
- Cuir fleur corrigée : légèrement poncé pour uniformiser la surface, puis pigmenté.
o Cuir croûte : partie inférieure de la peau, moins noble, souvent enduite ou traitée pour imiter l’aspect du cuir pleine fleur.
o Nubuck et suède : l’envers de la peau. Surface poncé pour obtenir un touché velouté.
o Cuir végétal : tanné avec des tanins naturels issus de plantes. C’est un processus plus long, mais écologique.
o Simili cuir : matière synthétique, issu du pétrole ou de matériaux recyclés. Ça ressemble au cuir, mais n’a ni l’odeur, ni la durabilité, ni la patine du cuir.
o Cuir végan : Terme marketing désignant en réalité des matières non animales, souvent plastiques. Peut être intéressant dans certains usages, mais ne possède pas la résistance naturelle du cuir traditionnel.
Le cuir reste une matière d’héritage exceptionnelle tournée vers l’avenir, au croisement entre tradition et innovation.
Sa production évolue vers des procédés plus responsables, plus transparents, plus durables.
Par sa longévité, sa réparabilité et son rôle dans l’économie circulaire, le cuir est aujourd’hui une réponse concrète aux enjeux environnementaux actuels, bien plus durable que les matériaux éphémères issus de la pétrochimie.
Chez Oakwood, nous considérons chaque pièce en cuir comme une histoire à transmettre:
Celle d’un savoir-faire authentique et d’une mode qui dure.
« Du geste artisanal à l’innovation responsable : : le cuir chez OAKWOOD continue d’écrire son avenir. »
